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22.8.14

bon côté mauvais côté


Bonne nouvelle : Diane Côté m’a récemment informé que le service de référence de l’Ordre des Psychologues du Québec sera corrigé pour inclure les psychothérapeutes qui acceptent des mandats de Santé Canada pour les autochtones.  

Mauvaise nouvelle : ce changement n’aura pas lieu avant le mois de mars, 2015.  

Mme. Côté répondait à un courriel qui l'informait qu'un représentant de Santé Canada a confirmé que les services des travailleurs sociaux, des psychologues, et de tout psychothérapeute détenteur d’un permis délivré par l’OPQ sont tous remboursés par Santé Canada. 

Mme. Côté a par ailleurs écrit qu’elle ne jugeait ‘pas nécessaire’ d’en discuter avec ledit représentant de Santé Canada.

En réponse à Mme Côté, j’écrivais le suivant :
Si j'ai bien compris, la clientèle autochtone qui consulte le site de l'OPQ ne sera pas référée à tous les fournisseurs inscrits dans votre service de référence qui acceptent les mandats de Santé Canada avant le mois de mars, 2015?
On verra si Mme Côté répondra à cette question. 
 
Je lui ai aussi fait savoir qu'à mon avis il était bien nécessaire de tenir le représentant de Santé Canada au courant de sa décision. 

8.7.14

que charest charade

Un article publié au mois de février sur le site Protégez-vous.ca contient des informations erronées au sujet du service de référence de l’Ordre des Psychologues du Québec.

L'auteure de l'article précise que "la première information qui vous sera demandée est la région dans laquelle vous souhaitez consulter."

Malheureusement, ce n'est pas vrai.  En fait, la première chose qu’on demande à ceux qui consultent le service de référence de l’OPQ est de choisir entre "psychologue" et "tous les professionnels autorisés."

Imaginez que l'on vient consulter le site de l’OPQ pour de l'aide à cause d’un trouble relationnel ou un problème au travail.  On pourrait très bien penser la chose suivante : "Je suis à la recherche d’une thérapie, et la thérapie est un service psychologique.  Je suis sur le site de l'Ordre des Psychologues.  Je suppose donc que je suis à la recherche d'un psychologue."  Cela semble raisonnable, or les résultats de recherche excluront effectivement tous les thérapeutes conjugaux et familiaux, sexologues, ergothérapeutes, travailleurs sociaux et d’autres professionnels en mesure d’aider.   Ils incluront de nombreux psychologues avec peu de formation, et aucun permis, dans ces domaines spécialisés.

Pourtant, l'auteure de l'article nous dit que Rose-Marie Charest, le président de l'OPQ "assure que les psychologues ne sont pas privilégiés aux dépens des autres thérapeutes."

Malheureusement, ceci n'est pas vrai non plus.

29.6.14

pétition adressée à l'Orde des Psychologues du Québec et l'Office des Professions


L'Ordre des Psychologues du Québec est responsable de l'homologation des psychothérapeutes, et son mandat est de protéger le public.

Or, l'Ordre des Psychologues du Québec ne respecte pas ce mandat.  Son service de référence en ligne favorise les membres de leur Ordre, souvent moins formés dans les traitements psychologiques demandés par le public que d’autres psychothérapeutes spécialisés dans ces traitements.

Nous, soussignés, sommes contre cette manière de faire.

L'Ordre des Psychologues du Québec induit les consommateurs en erreur quand il ne les réfère pas systématiquement à tous les fournisseurs qualifiés dans le service psychothérapeutique recherché, ou quand il les réfère en premier lieu à des psychologues qui sont souvent moins qualifiés dans la problématique visée.  Ceci va à l’encontre de l'intérêt public.

Pour avoir des informations complémentaires, veuillez consulter Psychothérapie et la Protection Public.

 
Pétition adressée à :
Commissaire aux plaintes, Office des professions du Québec
Mme Rose-Marie Charest, Présidente, Ordre des Psychologues du Québec 


Chère Mme Charest, 
Quand je consulte l’Ordre des Psychologues du Québec, je veux accès à l’ensemble de psychothérapeutes qualifiés pour fournir les traitements psychologiques que je cherche.
Je signe cette pétition afin que vous preniez des mesures dans l'intérêt public en facilitant un meilleur accès à l'ensemble des professionnels agréés par l'OPQ qui sont autorisés par la loi à fournir un traitement psychologique.

Plus précisément, je demande que:

1) L'OPQ cesse d’interférer avec la liberté du public de choisir ses fournisseurs de traitements psychologiques,
2) L'OPQ réfère le public à tous les psychothérapeutes qualifiés pour fournir le traitement recherché,
3) L’OPQ cesse de trier les résultats de recherche en ligne selon des critères qui excluent les titulaires de permis spécialisés dans la problématique recherchée, et
4) L'OPQ rend publique des informations complètes et pertinentes sur toute réunion, discussion, négociation et entente avec des organismes gouvernementaux, des compagnies d'assurance ou d’autres tiers, qui va déterminer comment et dans quelle matière des services de psychothérapie seront fournis au public. 

Cordialement,
[Votre nom] 

23.6.14

réunions privées dans l'intérêt public

J’ai récemment appris de Diane Côté, directrice de communications de l’OPQ, que la conseillère juridique de l'OPQ assistait actuellement à des réunions à huis clos avec quatre grands tiers payeurs de services psychologiques (la SSQ, la CSST, Santé Canada-Autochtones, et IVAC). 
  
Selon Mme Côté, l’objet principal de ces réunions est de déterminer si oui ou non [ces organismes] acceptent que les services soit délivréspar des psychothérapeutes et à quelles conditions".  Mme Côté a également précisé que ces rencontres ne sont pas "interprofessionnelles", et "ne sont pas publiques".   Ainsi l’OPQ seul représentera l’intérêt public dans des réunions privées qui vont déterminer comment des fonds publics seront distribués à la population en besoin de services psychologiques subventionnés.  

Dans cette même communication (du 16 juin), Mme Côté a également confirmé qu’actuellement, quand un membre du public consulte le service de référence de l’OPQ à la recherche de services subventionnés par ces tiers payeurs, il n’obtiendra que "des noms de psychologues" à l’exclusion des psychothérapeutes pourtant reconnus comme compétents par l’OPQ.

Beaucoup d'autres psychothérapeutes sont qualifiés pour fournir ces services, mais Mme Côté ne semblait préoccupée ni par cela ni par la question de savoir si ou non c'était dans l'intérêt public de les exclure.  Je ne peux que supposer que son insouciance découle de la position de l'Ordre des Psychologues vis-à-vis de son service de référence en ligne que Mme Côté résumait, dans un courriel précédent, comme n'étant "pas régi par le code des professions". 

On ne peut qu’espérer que l’OPQ ne soit pas en conflit d’intérêts à ces réunions comme il l’est actuellement sur son site internet, et qu’il fasse un plus grand effort, dans l’intérêt public, que ces réunions soient régies par le code des professions ou pas, de faire valoir les services de tous les psychothérapeutes agréées par leur Ordre qui sont n’ont seulement des fournisseurs qualifiés de psychothérapie à titre égale des psychologues, mais qui sont en outre détenteurs de permis spécialisés dans les traitements recherchés par le public, permis que la plupart des psychologues non pas,  à savoir: permis de thérapie conjugale et familiale, de travail social,  d’ergothérapie, de soins infirmiers, de psychoéducation, de conseil d'orientation,  et de sexologie. 

Compte tenu de la façon dont l'OPQ dissimule son conflit d'intérêt comme protection du public sur son site internet, il serait sage d'apprécier son besoin de réunions secrètes avec une bonne dose de méfiance.